Parfois, le mot partir nous ammène a souffrir . . .
Je t'aime Nénette
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton c½ur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Que les vents te mènent
Où d'autres âmes plus belles
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
J'aurai pu fermer, oublier toutes ces portes
Tout quitter sur un simple geste mais tu ne l'as pas fait
J'aurai pu donner tant d'amour et tant de force
Mais tout ce que je pouvais ça n'était pas encore assez
Tu nous a laissés en ce jour,
A cause de cette maladie,
Tu nous a laissés pour toujours,
Epargné des chances de la vie.
On a vu ton esprit se dégrader,
On a vu ton courage se désemparer,
Mais aujourd'hui on ne voit plus rien,
Aveuglés par le chagrin de la fin.
En un jour tout a été chamboulé,
En rien qu'une journée tout a changé,
Avant de se quitter on s'était dit à tout à l'heure,
Mais on ne s'est jamais revus à cause d'une tumeur.
Ta présence nous manque si éperduement,
Que si c'était possible nous reviendrions dans le temps,
Juste pour ré-entendre ton rire,
Juste pour revoir ton sourire...
Nous fermons le dernier chapitre de ta vie,
Juste pour te porter hommage,
La plus mauvaise page a été la maladie,
Mais de toi nous aurons toujours une image...
Y'a des Larmes qui parlent, et des sourires qui pleurent. . .
Je n'ai pas le droit de dire combien je souffre sans toi . . .
Je t'aime Nénette
† 6 Mois †
Pour la pix : Je tiens à garder son anonymat, mais cette photo la représente. . .